Bruxelles, ville où je suis née, et ville où je travaille!

Jeudi 26 juillet 2007 11:43

L’atomium, attraction touristique remise à neuf depuis peu

La grand place, toujours des festivités aux alentours !

Mannekenpis, je pense que c’est le Zizi le plus regardé dans le monde lol

Un peu d’histoire sur Bruxelles;

Le nom de Bruxelles (Brucsella > broek = marais + sali = habitation) apparaît pour la première fois dans un document du XIe siècle désignant un événement qui remontait à 695. La ville se serait établie autour de deux centres, l’un, à l’époque mérovingienne, sur la colline à côté de la chapelle dédiée à St-Michel et près du chemin qui gagne, à la hauteur d’Evere, la chaussée romaine unissant la côte à la vallée de la Meuse; l’autre, vers 970, dans la vallée de la Senne, à l’abri du chàteau des comtes.La ville ne commença à se développer qu’au XIe siècle : elle s’étendit sur la rive droite de la Senne et les comtes de Louvain, qui dominaient la contrée et devinrent bientôt ducs de Brabant, se firent bâtir sur le Coudenberg, occupé actuellement par la place Royale et les rues environnantes, une maison et un oratoire (vers 1070). On pense que les premiers remparts remontent à 1100. Au XIIe siècle, la ville, devenue l’une des étapes de la route qui reliait Bruges, le plus grand port de la mer du Nord, à Cologne, la plus grande ville de commerce de l’Allemagne, continua de s’accroître si bien qu’au XIIIe siècle elle dépassa sa première enceinte dont il reste quelques vestiges parmi lesquels la tour Noire, la tour Anneessens et des fragments de remparts. Les artisans habitaient en grande partie dans les faubourgs, englobés dans la ville lors de la construction de la nouvelle enceinte (1357-1379) qui subsista jusqu’au XIXe siècle; les boulevards actuels en marquent l’étendue et la porte de Hal en est le seul reste. Ce n’est qu’en 1421, sous le duc Jean IV, que Bruxelles réussit à conquérir une constitution municipale dont les bases se maintinrent, d’ailleurs, jusqu’au XVIIIe siècle.

En 1430, à la mort du duc Philippe de Saint-Pol, le duché de Brabant passa à Philippe le Bon. La prospérité de la ville fut grande sous les ducs de Bourgogne et Philippe le Bon en fit sa résidence. Les métiers de luxe, tapissiers, orfèvres, fabricants de cuir, y prédominaient. Sous les Habsbourg, elle ne perdit point son importance. Le siège du gouvernement central des Pays-Bas, qui fut rétabli à Malines pendant un certain temps, fut transféré définitivement à Bruxelles sous Philippe II. Les gouverneurs espagnols qui y furent envoyés ne tardèrent pas à soulever le plus vif mécontentement dans la population : des révoltes éclatèrent. Sous le duc d’Albe, les comtes d’Egmont et de Hornes furent exécutés, en 1568, sur la Grand-Place. L’oppression espagnole amena la décadence.

En 1695, lors des guerres de Louis XIV, sous le prétexte du bombardement par la flotte anglo-hollandaise des ports de la Manche, mais en réalité pour attirer les troupes assiégeant les Français dans Namur, Bruxelles fut bombardée par le maréchal de Villeroi : tout le centre de la ville, la Grand-Place, l’hôtel de ville et plus de 4 000 maisons furent incendiées.

En 1719 fut décapité François Anneessens, doyen des corporations de Bruxelles, coupable d’avoir défendu les franchises de la ville contre les empiétements du gouvernement autrichien que la paix d’Utrecht avait installé en Belgique.

Bruxelles ne jouit d’un peu de repos que sous le prince Charles de Lorraine (1744-1780) beau-frère de Marie-Thérèse et qui, envoyé par elle pour gouverner les Pays-Bas, voulut faire de Bruxelles une capitale de style classique en réalisent des travaux monumentaux.
Devenu, sous la République française, chef-lieu du département de la Dyle, Bruxelles, de 1815 à 1830, fut alternativement avec La Haye la résidence du roi des Pays-Bas.

La Révolution, qui devait amener l’indépendance au pays, commença dans la nuit du 24 au 25 août 1830 et pendant les journées de septembre, du 23 au 26, les Belges y résistèrent courageusement à l’armée hollandaise dont les troupes prirent la poudre d’escampette le 27 septembre ! Le roi Léopold Ier fit son entrée solennelle à Bruxelles, le 21 juillet 1831.

Bruxelles, dont a transformation commença au XVIIIe siècle par la création des quartiers de la ville haute sur les plans de l’architecte Guimard, prit un considérable développement à la fin du XIXe siècle et au commencement du XXe par la création de nouveaux quartiers, le voûtement de la Senne et les percées et nivellement au cœur du vieux Bruxelles (jonction Nord-Midi).

Les troupes allemandes entrèrent à Bruxelles le 20 août 1914. Les Bruxellois opposèrent à l’envahisseur une résistance passive dans laquelle ils furent magnifiquement soutenus par les autorités communales et spécialement par le bourgmestre Adolphe Max.
C’est à Bruxelles que furent fusillées, par ordre du gouvernement allemand, Edith Cavell, le 12 octobre 1915, pour avoir aidé des Belges à rejoindre l’armée nationale, et Gabrielle Petit, le 1er avril 1916.

Le sort de la capitale fut beaucoup plus tragique au cours de la dernière guerre. Dès le 10 mai 1940 la ville fut bombardée et le 18, l’armée allemande entrait à Bruxelles. Pendant les années d’occupation la ville connut des heures très graves et durant les années 1943-1944 subit de multiples bombardements.
La ville fut libérée par les troupes anglaises le 3 septembre 1944. Pendant les mois suivants, jusqu’en avril 1945, elle connut encore le terrible assaut des bombes volantes V2.

L’exposition internationale et universelle de 1958 marquera le tournant vers la vocation internationale de Bruxelles: c’est l’arrivée de la CEE (devenue l’Union européenne), de l’OTAN en 1967 et la construction du Caprice des Dieux pour héberger le Parlement européen.

La Région de Bruxelles-Capitale sera créée le 18 juin 1989.Bruxelles est un très ancien site de peuplement préhistorique.
Trois siècles avant notre ère, s’y installèrent des Nerviens qui lutteront contre leur envahisseur Jules César.
Au Ve siècle, s’établissent des bourgades franques et, au IXe siècle, sous le règne de Charlemagne, la région bruxelloise connaît une grande porspérité.
En 977, le duc Charles de Lotharingie se bâtit un château sur l’ïle de Saint-Géry au milieu de la Senne.
Le nom de Bruocsela apparaît alors dans une charte; il signifie : la demeure sur le marais.
D’après G. Despy, Bruxelles est “plus jeune”: en 1015 - 1020, un hameau rural, au fond de la vallée, à l’intérieur du domaine de Molenbeek, doté d’un oratoire dédié à Saint-Géry. Bruxelles est “commerciale” au XIe siècle et le secteur secondaire de l’artisanat s’y développera au XIIe.

Jusqu’au XVe siècle, les ducs de Brabant développeront la ville où ils se sont construits un château au Coudenberg. Par ses Portes de Namur et de Flandres, Bruxelles se relie aux deux grandes régions du pays.
Située sur la chaussée menant de Cologne à Boulogne, la ville connaît un essor économique et artistique que stimulent les ducs de Bourgogne.

Au XVIe siècle, au temps de Charles Quint, elle s’enorgueillit d’héberger des savants comme le médecin Vésale et des humanistes tels qu’Erasme.
Se révoltant contre Philippe II, les Bruxellois retrouveront leur joie de vivre dès 1599 sous le règne des archiducs autrichiens Albert et Isabelle.

Les corporations exercent depuis 1421 un pouvoir considérable sur la ville qui, au XVIIIe siècle s’épanouit grâce à la politique de son gouverneur, Charles de Lorraine.

Bruxelles sera française de 1794 à 1814. Intégrés dans le royaume des Pays-Bas, en 1815, les Bruxellois conquièrent, les armes à la main, leur indépendance en 1830.

En 1835, le roi Léopold Ier inaugure à l’Allée Verte le premier chemin de fer du continent, tandis que se crée l’Université de Bruxelles.

A la fin du XIXe siècle, Bruxelles devient la grande capitale de l’ Art Nouveau grâce au célèbre architecte Victor Horta. Dès 1814 s’était tenu à Bruxelles le tout premier congrès mondial des économistes.

Victor Hugo, qui vécut dans cette ville, écrivit : “Je suis enthousiasmé par Bruxelles!”.
Après lui, Toulouse-Lautrec, aussi bien que Sacha Guitry ou qu’Aldous Huxley, admireront la ville si amplement urbanisée grâce au génie de son souverain, Léopold II.

Bruxelles où séjournèrent Mozart, Napoléon et le duc de Wellington…

Toute une Europe déjà !


Le saviez-vous ?

    En 1452, il existait déjà une statuette de pierre que l’on appelait
    “Juliaensken Borre” (fontaine du Petit Julien).
    En 1619, on demanda au sculpteur Jérôme Duquesnoy de réaliser
    une statue en bronze.

    Lors du bombardement de Bruxelles par les troupes françaises en
    1695, les Bruxellois enlevèrent la statue pour la protéger des boulets.

    Ce n’est pas toujours un jet d’eau qui s’est écoulé de la statue.
    Autrefois, pendant les jours de fête, Manneken-Pis lançait de
    l’hydromel ou du vin, pour le plus grand plaisir des habitants qui
    profitaient de l’aubaine.

    En 1890, au cours de grandes fêtes bruxelloises qui se déroulèrent
    durant deux jours, le petit bonhomme distribua une dernière fois du
    vin et du lambic (bière bruxelloise).

    En 1947, en parlant de Manneken-Pis, Maurice Cosyn écrivait:
    “Un journal de Tokyo lui a offert un costume japonais”.
    “Un prince hindou lui a fait l’hommage d’un costume de l’Inde”

    Aujourd’hui, la garde-robe de Manneken-Pis compte plus de 650 costumes.



Présentation de Charlroi là où je vis!

Jeudi 26 juillet 2007 11:33

L’hotel de ville de Charleroi

Charleroi vu du ciel

Voici la rue de la montagne , rue piètonne avec tout les magasins

   Les hauts fournaux de charleroi juste derrière chez moi !
Petit Hisorique

Une des plus jeune ville de Belgique

En 1666, les Espagnols édifient une forteresse sur un promontoire dominant la vallée de la Sambre. Elle prend le nom de Charleroy en hommage à l’infant-roi d’Espagne Charles II. La place est prise l’année suivante par les Français et les ouvrages d’art sont parfaits et agrandis par Vauban. Louis XIV accorde des privilèges aux habitants de la nouvelle ville en vue de la développer, mais le Traité de Nimègue de 1678 rend Charleroi aux Espagnols. La population carolorégienne s’accroît grâce à une première mutation industrielle basée sur le charbon, le fer et le verre.

Terre de batailles

Les grandes puissances continuent à se disputer le contrôle de la position stratégique de la ville. La place est assiégée et emportée par les armées françaises à trois reprises, en 1693, 1746 et 1794, à la veille de la bataille de Fleurus qui allait sceller le sort de la Belgique pour vingt ans. Charleroi est rebaptisée par les révolutionnaires ” Libre-sur-Sambre “. Napoléon loge à Charleroi deux jours avant la bataille de Waterloo et la veille de sa dernière victoire à Ligny, le 16 juin 1815. Les Hollandais édifient une nouvelle forteresse prise d’assaut par les habitants lors de la Révolution belge de 1830. Durant la Grande Guerre, Charleroi est pour la dernière fois, en 1914, le théâtre d’une grande bataille.

Berceau de la Révolution industrielle

Il y a plus de deux mille ans, les celtes exploitaient déjà le minerai de fer dans l’Entre-Sambre-et-Meuse. Quant à l’extraction de la houille, elle remonte au XIIIè siècle, mais l’essor de l’industrie houillère restera entravée jusqu’à l’invention des pompes à feu au XVIIIè siècle. Enfin, la fabrication du verre à vitres par le procédé du soufflage en cylindres est introduite, également au XVIIIè siècle, par les verriers allemands. A l’orée du XIXè siècle, la Révolution industrielle, née en Angleterre, bouleverse la métallurgie traditionnelle. L’adoption du coke comme combustible, au lieu du charbon de bois , et l’emploi de machines à vapeur en remplacement de l’énergie hydraulique, provoquent le déplacement des centres métallurgiques des régions forestières de l’Ardenne vers le bassin houiller de Charleroi.

C’était le Pays Noir

Ancien charbonnage

Les besoins énergétiques énormes de l’industrie lourde naissante, conjugués aux évolutions techniques et à l’intervention de groupes financiers comme la Société Générale de Belgique, font des charbonnages le métronome de la vie économique du pays de Charleroi, baptisé pour la circonstance le ” Pays Noir “. Il fut le plus important bassin houiller de Belgique avec une production annuelle de dix millions de tonnes (le dernier charbonnage est fermé en 1984), et reste en Europe l’un des principaux centres sidérurgique et verrier. A partir de 1964, l’association de développement économique ADEC (IGRETEC) entreprend un vaste programme qui assure la reconversion industrielle de Charleroi.

Pépinière d’inventeurs

Charleroi a pu compter sur des entrepreneurs d’exception, créatifs et audacieux:Georges Lemaître et Albert Einstein
1735: Le marquis Desandrouin installe la première pompe à feu ” Newcomen ” du continent;
1827: Paul Huart-Chapel construit le premier haut fourneau au coke de Belgique;
1864: Ernest Solvay fonde la première soudière de son vaste empire industriel;
1881: Julien Dulait crée les premières génératrices hydroélectriques;
1903: Emile Fourcault met au point son procédé d’étirage mécanique du verre à vitres;
1930: Georges Lemaître formule pour la première fois la théorie du ” Big Bang ” qui sera reprise plus tard par Albert Einstein;
1937: Jean Dupuis imprime ses premiers albums de bande dessinée.

” Pays de Charleroi, c’est toi que je préfère ”

L’essor industriel a été possible grâce à la présence d’une nombreuse main-d’oeuvre laborieuse et, très tôt, le développement des institutions sociales a été considérable: coopératives, mutualités, oeuvres sociales, tant socialistes, chrétiennes que publiques (Intercommunales des Oeuvres Sociales en 1935). Un effort important a été consenti pour accroître le niveau d’instruction et fournir à l’industrie les techniciens dont elle a besoin (Université du Travail et Aumôniers du Travail en 1901). Venus des quatre coins de Belgique et d’Europe, les Carolorégiens sont le fruit de métissages successifs, Wallons, Flamands, Français, Allemands, Polonais, Italiens… C’est surtout à la suite de la ” bataille du charbon ” et de la signature en 1946 de l’accord italo-belge sur l’immigration que la présence italienne devint significative.
Des Carolos ont aussi exporté leur savoir-faire vers la Russie et les Etats-Unis où ils fondèrent ” Charleroi ” en Pennsylvanie.

Une Ville à la hauteur de ses ambitions

Vers 1870, le démantèlement de la forteresse libère de nombreux hectares de terrain sur lesquels s’élèvent de nouveaux quartiers, favorisant la croissance démographique de Charleroi. C’est à ce moment-là que la Ville s’affirme définitivement dans son rôle de centre dominant du Pays Noir: en 1911, elle est le cadre d’une importante exposition industrielle internationale; en 1930, le roi Albert Ier inaugure les grands travaux dont le remblaiement de l’ancien lit de la Sambre; en 1936, le nouvel hôtel de ville symbolise les libertés communales; en 1952-1957, les Palais des Expositions et Palais Beaux-Arts la dotent des outils de son ambition. La fusion des communes en 1976 la hisse au rang de troisième ville de Belgique.

Armoiries de CharleroiLe coq, emblème de la partie francophone belge et de la France.
Sa dextre est posée en chef, en signe d’allégeance.

Blason

Sur le blason (en partant du haut):

La fleur de lys rappelle le développement donné
par la France à la forteresse initiale.
Les 15 carrés représentent les 15 anciennes communes,
qui fusionnées forment l’actuelle ville de Charleroi.
Les 12 étoiles qui symbolisent le drapeau des Communes d’Europe.
(Au centre des étoiles) La forteresse de Vauban, berceau de la ville.


Moi , mes filles et Christal ma filleule juillet 2007

Jeudi 26 juillet 2007 10:58