Voici quelques sitations sur la jalousie
L’amour fait naître la jalousie, mais la jalousie fait mourir l’amour
Il ne faut jalouser personne ; car les hommes de bien ne méritent pas d’être jalousés, et les hommes mauvais, plus leur fortune est bonne, plus ils se corrompent eux-mêmes
La curiosité naît de la jalousie
La jalousie n’est souvent qu’un inquiet besoin de tyrannie appliquée aux choses de l’amour.
Il est plus difficile de ne pas jalouser un ami heureux que d’être généreux envers un ami dans le malheur.
Il y a dans la jalousie plus d’amour-propre que d’amour.
Quand on avoue sa jalousie, on l’a déjà dépassée. Les vraies jalousies, on n’en parle pas.
La jalousie engendre le Mal… La jalousie, c’est le Mal !
La jalousie est comme un acide qui attaque d’abord le coeur du jaloux lui-même pour atteindre ensuite celui qu’il jalouse.
La jalousie est une telle passion, qu’il vient un moment où sur la trace d’une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu’on est désappointé de trouver innocente la femme que l’on soupçonnait.
La jalousie d’autrui a, du moins, cet avantage parfois de nous faire découvrir notre propre bonheur.
La jalousie ne permet jamais de voir les choses telles qu’elles sont. Les jaloux voient le réel à travers un miroir déformant qui grossit les détails insignifiants, transforme les nains en géants et les soupçons en vérité.
Toute jalousie est sans profit, car en cherchant ce qui peut nuire à autrui, elle perd de vue son propre intérêt.
Les jaloux sont comme les fous et les ivrognes, ils ne se rendent jamais compte de leurs souffrances. La jalousie provient d’un manque de confiance non pas envers l’autre, mais envers soi-même.
La jalousie fait mal, elle enfle et dégénère en sarcasmes : un peu comme une plaie qui s’infecte et suppure.